Ă€ l’occasion de la 29e Ă©dition du Festival panafricain du cinĂ©ma et de la tĂ©lĂ©vision de Ouagadougou, Fespaco le capitaine Ibrahim TraorĂ© a Ă©changĂ© avec une dĂ©lĂ©gation de cinĂ©astes prĂ©sents Ă la biennale du cinĂ©ma africain. Une rencontre tenue le jeudi 27 fĂ©vrier.
Conduite par le ministre de la Culture, la dĂ©lĂ©gation de cinĂ©astes a Ă©tĂ© reçue par le chef de l’État Ă la prĂ©sidence du Faso. Une rencontre d’Ă©change pour « permettre de tracer des sillons probants pour le cinĂ©ma africain » a prĂ©cisĂ© le ministre Gilbert Ouedraogo.

« Nous sommes vos soldats derrière la caméra » a soutenu le réalisateur malien qui a souligné que le cinéma s’inscrivait dans la dynamique de quête de souveraineté et du rejet d’un quelconque ordre imposé. « Nous voulons contribuer avec nos films à ce même refus » a-t-il laissé entendre.
Le prĂ©sident TraorĂ© a remerciĂ© les visiteurs pour leur prĂ©sence Ă cette Ă©dition du Fespaco. « Votre prĂ©sence n’est pas juste pour participer au Fespaco mais c’est un message que vous envoyez au monde que le Burkina est dĂ©bout et continue de vivre » a prĂ©cisĂ© Ibrahim TraorĂ©.

Le prĂ©sident TraorĂ© a remerciĂ© les visiteurs pour leur prĂ©sence Ă cette Ă©dition du Fespaco. « Votre prĂ©sence n’est pas juste pour participer au Fespaco mais c’est un message que vous envoyez au monde que le Burkina est dĂ©bout et continue de vivre » a prĂ©cisĂ© Ibrahim TraorĂ©.
A l’issue de l’audience, le porte-parole de la dĂ©lĂ©gation a indiquĂ© que les cinĂ©astes ont reçu cette assurance: le Burkina restera la terre de promotion du cinĂ©ma en Afrique.